Je me suis tapée le meilleur ami de mon mari

17
Août
2017

La vie d’une femme n’est parfois pas toute rose. Les évènements s’enchaînent à une vitesse folle et il est parfois difficile de prendre du recul et de faire les bons choix. Une relation, un mariage, c’est un peu comme une vie dans une vie. Il y a des moments où l’on se demande pourquoi nous nous sommes dits oui pour la vie, et d’autres où c’est le bonheur total. C’est dans un de ces moments-là que j’ai trompé mon mari pour la première fois. Pour ne rien arranger, j’ai fauté avec son meilleur ami. Ça y est, je l’ai dit. Ah, ça fait du bien. J’avais un certain poids sur les épaules. Des choses comme ça ne peuvent pas se crier sur les toits, et avec mon métier intense, je n’ai pas un cercle social proche et très étendu. Je suis Lisa, j’ai 32 ans, et je suis marié à Christian, un homme de 10 ans mon aîné. Il est encore bien en forme pour son âge, mais j’avoue qu’il a parfois des problèmes d’érection. Je ne sais pas exactement si ce sont ses soucis pour bien bander qui m’ont poussé dans les bras d’un autre homme, mais j’avoue qu’à force de tenter de coucher avec lui sans réussir, cela devient très frustrant.

Nous sommes tous les deux architectes d’intérieur, et nous sommes plutôt dans la classe haute. Nous n’avons pas de soucis financiers. Nous sommes déjà propriétaires d’une belle maison, nous avons chacun un 4×4, et nous venons tous juste d’investir dans de l’immobilier locatif en bord de mer, pas loin de Bordeaux. Autant vous dire que le divorce n’est pas possible pour moi. Trop d’intérêts entrent en ligne de compte, et je serais perdante au final. Mais ne me prenez pas pour une femme vénale. Je bosse autant que lui, et je dois dire que j’ai encore beaucoup de sentiments pour lui. Mais, maintenant que je l’ai trompé, je vois la vie différemment. Il a déjà essayé de prendre du Viagra à plusieurs occasions. Ça marchait plutôt bien, mais il avait toujours de fortes migraines le lendemain de nos ébats. Je ne voulais pas non plus mettre sa santé en jeu, j’ai besoin de lui au bureau. Nous partageons un cabinet d’architecte, et nos affaires sont très florissantes. Avec le boom de la décoration intérieure, nous ne risquons pas de manquer de travail. Pourvu que ça dure… Mon mari est entouré d’amis, c’est un homme très extraverti qui aime discuter et faire la fête. Il y a souvent du monde à la maison. C’est parfois assez chiant de ne pas avoir de temps pour se reposer tranquillement chez soi. Je suis donc souvent de mauvaise humeur lorsque ses potes envahissent notre demeure, sauf lorsque Bastien est de la partie.

C’est le meilleur ami de mon chéri. Il connaissait Christian bien avant moi, et c’est comme si j’avais pénétré dans leur petit couple à eux. Je trouvais ça trop mignon. Mais c’est surtout Bastien que je trouvais beau. Un homme au regard bleu d’une profondeur qui vous laisse sans voix. Il était un peu plus grand que moi, fin, et toujours bien habillé. J’adore ce type d’hommes toujours clean et sans auréoles sous les bras. Son sourire blanc et ses lèvres douces me donnaient envie de l’embrasser. Il était vraiment super séduisant, et l’on peut dire que j’étais sous son charme. Mais jamais je ne m’étais imaginée franchir le pas avec lui. J’ai beaucoup trop de respect pour l’homme qui partage ma vie depuis plusieurs années maintenant. Seulement voilà, j’ai eu beau essayé de ne pas trahir mon attirance pour Bastien, je pense qu’à force de le regarder bizarrement, limite en bavant, il a dû se rendre compte de quelque chose. Même Christian m’a déjà fait quelques scènes de jalousie. Au fond, il avait raison de craindre le pire, car si je voulais amener un homme dans mon lit, c’était bien Bastien. Un jour, j’étais à la maison en train de bosser sur des devis, tandis que mon mari était au bureau avec des clients. Je comptais finir assez vite ce tas de papiers qui me faisait royalement chier, pour aller me poser devant mon ordinateur et regarder des vidéos pornos. J’avoue que je faisais ça assez souvent à cette période, étant donné les problèmes d’érection de Christian. Je comblais mon manque de sexe comme je pouvais, et c’était mieux que d’aller voir ailleurs directement. J’étais chaude et je voulais me toucher un peu avant que mon mari ne rentre à la maison.

Il déteste que je me masturbe. Surement qu’il pense ne pas me satisfaire assez. Du coup, je faisais souvent ça en cachette, seule à la maison. Mais alors que je venais à peine de me rendre sur un de mes sites préférés, la clochette de l’entrée sonna. Mince ! C’était encore certainement la voisine qui voulait m’embêter pour mon 4×4 dans la cour. Je remontai mon pantalon et me dirigeai vers la porte. Mais la forme derrière le verre fumé de l’entrée était beaucoup trop grande pour être ma voisine. Et si c’était Bastien? Un coup de chaud m’envahit immédiatement. J’ouvris doucement, et oui, c’était bien lui. Je l’invitai à rentrer et lui proposai un café. Il préféra prendre une bière. Je le questionnai sur sa venue, lui annonçant que Christian était encore au bureau pour un bon moment, et m’étonnant aussi du fait qu’il ne l’avait joint au téléphone. Il s’asseya au bar de la cuisine et siffla sa bière d’un coup. Il me regarda ensuite fixement, et, tout en s’allumant une clope, me lâcha que c’est moi qu’il venait voir. J’étais très étonnée de cette réponse, ne m’attendant pas du tout à ça. Mais il fallait croire que c’était mon jour de chance. En effet, Bastien m’annonça qu’il pensait qu’il me plaisait beaucoup, et que c’était réciproque. Il avait eu envie de moi dès le premier jour, mais ne pouvait rien faire par respect pour son meilleur pote. Il écrasait maintenant son mégot, se leva et se dirigea vers moi. J’étais devenue d’un coup toute timide.

Je ne disais rien, je ne savais de toute façon pas quoi faire. J’aurai pu le repousser, ou lui crier dessus et l’inviter à sortir de chez-moi. Mais non, rien de tout ça, même pas une petite pensée pour mon mari resté au bureau pour travailler dur.

Bastien savait très bien que son pote n’était pas à la maison, et que j’étais seule. J’étais devenue sa proie. Il avait une confiance en lui impressionnante, et je ne pouvais absolument pas résister à ce qu’il dégageait.

J’étais comme une petite gamine face au sapin de Noël. Il posa directement une main sur mon cul et m’embrassa à pleine bouche. Un vrai baiser de cinéma. Je savourais sa langue et sa bouche. J’avais tellement pensé à ce moment que je ne comptais pas en louper une miette. Ses mains sur mes fesses se faisaient de plus en plus pressante, et je compris vite que Bastien voulait beaucoup plus qu’une petite pelle dans la cuisine. Je ne disais toujours rien, mais j’avoue que l’image de mon mari presque trompé m’a traversé l’esprit. Je pensais que ça allait stopper toute envie d’aller plus loin, mais il n’en fut rien. Je ne pouvais que me laisser guider par cet homme bien bâti et beau comme un dieu. Il entra ses mains dans mon pantalon. Je portais un string, comme à mon habitude. Je ne supporte pas les culottes et les marques qu’elles laissent sur les fesses.

Bastien avait maintenant accès à mon cul et il en profita bien. Ses mains me prirent les fesses presque en entier. J’ai un très petit cul, et ce n’était pas si difficile pour lui d’en faire rapidement le tour. Il m’écartait les fesses et glissait déjà des doigts dans ma raie. Alors que nous nous embrassions toujours, il porta le doigt qui venait d’inspecter ma raie à son visage et renifla doucement. Il lâcha alors qu’il adorait l’odeur de mon cul, et que ça le faisait bander. Je ne le connaissais pas du tout comme ça, mais j’aimais beaucoup. Il me fixait dans les yeux tout en me débitant des cochonneries. Son regard n’était plus le même, ce n’était plus le gentil Bastien qui venait nous voir pour boire des bières et raconter des trucs drôles. Non, ce Bastien là était un vrai pervers en manque de sexe. J’étais devenue son petit cul, sa chose, et il allait faire ce qu’il voudrait de moi. Il était toujours contre moi et je sentais bien son sexe devenir dur comme du bois. Ça changeait de la petite verge molle de mon mari. Ce n’est pas très bien que je dise ça, mais c’est la pure vérité. Je voulais découvrir cette nouvelle bite rapidement. Je me jetai sur sa braguette pour tenter de l’ouvrir. Une fois fait, je déballai son matos.

Sa bite avait la même épaisseur qu’un bon saucisson de chez mon charcutier. Je risquais de la sentir passer, mais j’en avais trop envie pour reculer. Je suis une femme courageuse, et je suis prête à souffrir un peu si le plaisir est au bout. Instinctivement, je me baissai sur mes genoux et je commençai à le branler. Le fourreau de sa verge était déjà gorgé de sang. Elle était déployée comme un soldat au garde-à-vous, et n’attendait qu’à recevoir une récompense. Je commençai donc à lui faire de petites léchouilles discrètes mais bien placées. Je plaçai son prépuce en arrière, et je lui suçai la base du frein. Il avait l’air de ne pas rester insensible à ce traitement de faveur. Je sais que le dessous du gland est un endroit très sensible chez la plupart des hommes, et je prenais un malin plaisir à titiller Bastien du bout des lèvres. J’embrassais maintenant son dard à pleine bouche pour le recouvrir de salive. Sa queue brillait sous la lumière. Mais je ne tardai pas à l’enfourner dans ma bouche. J’ajustais son gland au fond de ma joue chaude et accueillante. Bastien fermait les yeux et prenait son pied. Je lui malaxais également les couilles. Elles étaient déjà en position de combat, comme deux guerrières prêtes à partir au front. J’avais hâte de pouvoir avaler le liquide précieux qu’elles renfermaient, mais je voulais d’abord me la prendre là où je pense.

Je suçais Bastien depuis un bon moment maintenant. Je commençais à manifester des signes de fatigue buccale, et il prit les choses en main. Il me demanda si une sodomie me plaisait. Cela faisait longtemps que je n’avais rien pris dans cet orifice. Mon mari bandait trop mou pour me faire le cul. J’avais le trou serré, mais je ne pouvais pas refuser une telle offre. J’étais prête à tout lui donner, même mes fesses. Il m’avoua fantasmer sur mon fion depuis notre première rencontre. Je ne pouvais pas le décevoir, et je lui tendis donc mon derrière. J’étais une vraie chienne, et je ne me reconnaissais même plus. Il avait réussi à me manipuler pour obtenir ce qu’il voulait. Il était fort pour ça, et je m’étais laissée piéger. Il s’empressa de venir me manger l’anus. Je n’avais jamais senti une langue à cet endroit. C’était étrange, ça me chatouillait plus qu’autre chose. Je rigolais un peu, mais je ne voulais pas le déconcentrer dans sa tâche. Il me lubrifiait le cul tout en me fichant des doigts dans le sexe. Ses doigts étaient gros comme des bâtons et j’avais l’impression de me faire baiser par plusieurs bites. Mon attention était portée sur ma chatte et les doigts la remplissant lorsque je sentis son obus se ficher dans mes fesses. Ouch ! La douleur était présente, mais je serrais les dents pour ne pas faire la fillette effarouchée. Il commença directement à me ramoner en profondeur. Il me demanda de pousser, comme si j’allais aux toilettes.

Je m’exécutai et c’est vrai que la douleur fut moindre. Je commençais à apprécier cette sodomie. Le sexe anal n’était pas mon fort, j’étais plutôt novice, mais je m’en sortais bien. Il me complimentait sur l’étroitesse de mon rectum tout en donnant des coups de bassin longs et rapides. Sa queue entrait et sortait en moi avec régularité. Je me sentais successivement pleine et vide, puis à nouveau pleine. Je me frottais le clitoris en même temps, et je sentais parfois la bosse de son sexe épais sous mes doigts, à travers la cloison séparant ma chatte et mon cul. Je n’avais pas mal, mais c’était une sensation assez déstabilisante. Je prenais tout de même du plaisir, beaucoup de plaisir. Je criais au rythme de ses coups de queue. Il y allait bien profondément, mais ça rentrait comme dans du beurre. Je voulais le faire jouir en moi. Je voulais sentir son jus me couler dedans. Je lui demandai s’il était prêt à gicler, car je n’étais pas loin de l’orgasme. Il me répondit par l’affirmative. Nous nous guidions grâce à nos gémissements respectifs, pour essayer de jouir tous les deux en même temps.

Mon plaisir atteignait maintenant son paroxysme et je sentais Bastien au même stade. Sa queue, tel un serpent, crachait son venin en moi. Mon cul se remplit rapidement de sperme. Je n’étais qu’une pute avec le derche souillé. Je me remplissais bien à fond, comme un vase. Mon cul avait l’air étroit mais il pouvait recevoir une bonne dose de semence. Je sentais mon oignon en feu, comme après une chiasse. Mais ma jouissance me fit vite oublier ces sensations désagréables. Mon corps vibrait sous les effets d’un orgasme anal et clitoridien puissant. Bastien claqua encore quelques fois ses couilles contre mon troufignon, pour bien finir de se vider, puis se retira rapidement, laissant mon cul béant et dilaté lâcher l’excédent de foutre qu’il n’avait pu avaler.

Nous passâmes le reste de l’après-midi à discuter comme s’il ne s’était rien passé. Mon mari rentra à la maison, et Bastien resta même manger avec nous. J’étais maintenant une femme infidèle, et ce n’était que le début d’une longue relation avec Bastien…


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