Le pêcheur et sa grosse canne

08
Sep
2017

Je suis Roger, j’ai 48 ans, divorcé et sans enfant. Il y a plusieurs années maintenant, j’ai fait un AVC au travail. J’étais agent de maintenance dans une usine du coin, un job pépère. J’ai été à l’hôpital pendant plusieurs semaines pour retrouver au maximum mes capacités. Un AVC, ça peut vous rendre comme un légume. J’ai bien de la chance d’avoir réussi à m’en sortir. Tout ça à cause de la clope, jusqu’à deux paquets par jour, et des Pastis que je m’enfilais tous les midis avec les copains. La salle de pause était un vrai troquet à poivrots. Quand j’y pense, j’ai limite la larme à l’œil. Mais bon… Maintenant, je ne peux plus bosser. C’est la toubib qui l’a dit, pas moi. Du coup, je m’occupe comme je peux. Je me suis mis à la pêche. C’est cool, on prend l’air, et ça fait passer le temps. Je n’ai jamais vraiment pu profiter de dame nature, et je me rattrape un peu. Je n’ai pas de femme pour me faire chier, pas de gosses à entretenir, la belle vie quoi ! Dès qu’il fait beau, je sors ma barque, mes cannes, ma boîte à appâts et je vais sur la rivière. Je taquine le brochet et la carpe, mais il n’y a pas si longtemps, j’ai pu me mettre à la moule. Je vous jure, une aventure hallucinante, un truc que tu ne trouverais même pas dans un film salace.

Ce matin-là, lorsque je suis parti pour une séance de détente sur l’eau, je ne pensais pas trouver une belle sirène échouée sur la plage. J’en reviens toujours pas. Je suis un homme avec un peu de bide. Je ne prends pas trop soin de moi. Je me douche tous les deux jours et je n’ai pas un sourire à faire une pub pour un dentifrice. Vous voyez ce que je veux dire. Je suis le mec qui aurait le moins de chance de se taper une bombasse. Et pourtant…

Faut croire que la canne à pêche peut exciter certaines demoiselles. Bon, je vais entrer dans le vif du sujet, et tout vous raconter. Vous pourrez me croire ou non, je m’en fiche. En tout cas, moi, je sais que tout est réel, je ne suis pas encore barge ! On était en plein été, et ça cognait dur. Il devait faire dans les 35 degrés. Je pêchais depuis plusieurs heures déjà, et j’avais la caboche toute chaude. Je voulais accoster un peu à l’ombre et boire un coup. J’emmène toujours des binouzes dans une glacière. Prévoyant le vieux Roger ! Je me cherchais un coin un peu boisé de préférence. J’étais bredouille pour l’instant, et j’avais les nerfs. Je scrutais la berge à la recherche d’une place assez large pour poser ma barque et débarquer sans me bouffer une tonne d’orties dans les mollets. C’est alors que je crus voir une petite belette en train de faire bronzette. Mazette ! Je rêvais ou quoi ? Eh bien non, c’était vraiment une femme, presque à poil, qui était allongée sur une sorte de petite plage de sable. Je faisais les gros yeux pour essayer de la mater un peu, pervers que je suis, mais difficile à cette distance, et avec ce fichu soleil qui me pétait la rétine. Je m’approchais doucement à coups de rame. Ma barque filait silencieusement sur la surface de l’eau, mais la belle me repéra rapidement. Je me rappelais d’un coup que j’étais qu’un vieux crouton, et je ne voulais pas lui gâcher sa journée de détente. Je ramais donc un peu plus loin et accostais tout en pensant à cette demoiselle en topless juste quelques places plus loin. Je sortais ma glacière et commençais à me siffler une bouteille. Je pensais toujours à cette meuf. Elle cherchait quand même un truc pour se poser ici.
Elle risquait gros. Il y a des sacrés tarés dans le coin. Une chance qu’elle soit tombée sur moi, et pas sur le gros Francis ou encore Émile le berger. Si ça avait été eux, ils l’auraient déjà emmené dans un bosquet pour lui faire subir des sévices.

J’avais fini trois ou quatre cannettes et un demi de rouge. J’étais fait comme un sagouin, et je n’avais qu’une envie : aller mater la belle à travers les fourrés. C’était trop tentant. Surtout qu’avec un bon coup dans le nez, j’ai quand même du mal à me raisonner. Il m’arrive souvent de mater les voisines, ou sous les jupes dans les lieux publics. Je suis un sale vieux voyeur, mais je ne suis jamais allé plus loin. C’est pas méchant, il y a pire que moi. Je m’avançais dans la végétation comme un chasseur qui traquait sa proie.

Merde, elle est partie ! Ah, non, je vois sa serviette et ses affaires. Oui, elle était encore là. Je voyais qu’elle avait des écouteurs plantés dans les oreilles. La petite jeunette devait écouter du Justin Bieber ou je ne sais quelle connerie, mais pas de la bonne musique en tout cas ! Enfin, tant mieux pour moi, je pouvais m’approcher encore plus près sans qu’elle ne m’entende. Je venais par son côté arrière. Je devais être à 4 ou 5 mètres d’elle. J’étais un peu baissé, mais pas trop, car j’ai une putain d’arthrose au genou droit, et ça me fait mal si je fléchis trop ma gambette. J’étais pas déçu de mon approche. Un vrai commando. J’avais fait l’armée dans un régiment de para, et je savais comment me fondre dans la brousse. Je pouvais maintenant parfaitement voir la jeune fille. Franchement, elle devait avoir 19 ans à tout casser.

Il y avait un mégot de pétard pas loin d’elle, et une bouteille de Despé vide. Elle s’était mis une bonne dose et devait roupiller tranquillement. Elle était brune, les cheveux lisses et longs. Sa peau était assez pâle. Elle était un peu rondelette, mais juste de quoi se remplir les mains. Elle avait un piercing au nombril, et ses nichons étaient entièrement déballés. Ils étaient bien lourds, ça se voyait, car ils tombaient de chaque côté de son torse en subissant la force de gravité. Le bas de son maillot, le seul habit qu’elle portait sur elle, était un peu trop petit pour elle. Il recouvrait à peine le bas de son pubis. Je ne voyais aucun poil dépasser. La petite salope devait bien s’épiler l’abricot, comme toutes les jeunes de nos jours.

Le vieux Roger, à force de mater une petite jeune à poil, et avec un petit coup dans le nez, il commençait à avoir le paupaule en ébullition. Ouais, je commençais à bander. A mon âge, les érections ne sont plus si fortes, surtout avec mes médicaments pour le sang et la tension. Mais là, je peux vous dire que j’avais la trique d’un gosse de 20 ans.

J’étais moi-même surpris par la volonté soudaine de mon sexe de se durcir autant. J’en avais mal à la queue. Ma salopette de pêche me serrait les bourses et ma tige prenait trop de place maintenant. Je devais la libérer pour me soulager un peu. J’ouvrais la braguette, et ma verge d’homme mûr se déploya comme une catapulte. Moi, j’avais des poils, mais je m’en foutais. Je n’allais pas m’amuser à me raser la queue alors que je baisais un coup tous les 10 du mois, et en plus aux putes.
La petite dormait toujours, et je m’étais encore approché un peu. J’avais la bite à la main, et je me suis dit que ça craignait un peu si jamais elle venait à se réveiller. J’allais tout de même pas finir en tôle pour attentat à la pudeur, merde ! Mais l’envie était trop forte. Tu sais, cette envie de sexe qui prend le contrôle de ton cerveau. Tu ne peux plus rien faire d’autre que de tenter de l’assouvir, et c’est ce que j’ai fait. Je commençais à me branler la nouille à proximité d’elle. Ma queue de pêcheur sentait fort, je passais mon temps sur l’eau à pisser sans me laver vraiment avant le soir. Je me triturais la béquille rapidement, et le mouvement de mon prépuce sur le casque épanchait dans l’air des effluves de queue. La petite à gros seins commençait à renifler doucement. Elle se réveilla d’un coup, les yeux directement rivés sur mon tuyau.

« Je me disais bien que ça sentait la bite d’un coup », me lança-t-elle avec un sourire espiègle. J’étais tout rouge. Putain fait chier, elle venait de me chopper en flagrant délit.
« Ne t’inquiète pas, papi, je ne dirais rien à personne, tu peux continuer. »
« Tu es sûre ? Excuse-moi, c’est la première fois que je fais un truc comme ça ma petite. Tu sais, j’ai un peu bu, et… »
« Chuttt… Arrête de parler vieux porc, et continue ta besogne. »

Et bien dis donc, elle n’avait pas froid aux yeux celle-là. Ça ne la dérangeait pas plus que ça qu’un vieux pêcheur se branle sur elle dans un lieu aussi perdu qu’ici. Il faut croire qu’elle m’a tout de suite fait confiance, ou alors elle aimait se genre de situation insolite et légèrement dangereuse. Je continuais donc de me branler sur elle, je n’avais que ça à faire de mon temps de toute manière. La petite me regardait. Elle me complimentait sur mon érection, en disant que pour un vieux de mon âge, j’avais encore de bonnes ressources. Elle commençait à se presser les nichons l’un contre l’autre en me demandant si j’aimais ça. Mais bien sûr que j’adore ça, quelle question ! Continue, petite salope, tu vas me faire jouir dans pas si longtemps. Je voyais alors qu’elle voulait en profiter encore avant que je ne crache mon foutre. Elle s’approcha de moi à quatre pattes, les seins se balançant de droite à gauche. Elle arriva à ma hauteur et prit mon ustensile en main. Elle avait la peau douce comme une petite pucelle. Mais pourtant, je voyais très bien à sa façon de me masturber, que ce n’était pas son coup d’essai.

« Tu aimes ça papi quand je te tire sur la nouille ? »
« Oh oui ma petite, tu me fais trop enfler la tige, continue s’il te plaît. »
« Je vais te finir, ne t’inquiète pas. Je vais te vider les couilles comme jamais. Tu vas tout me donner ? Tout ton jus ? »
« Oh ouais tu vas tout recevoir sur ta petite gueule! Mais dis moi un truc d’abord, t’as quel âge ? »
« 18 ans depuis deux semaines, tu as de la chance, tu ne finiras pas ta retraite en tôle. »
« Ouf !! Oui comme ça… Plus fort ! »

La salope me tordait le colosse vers le bas pour me bloquer les conduits et m’empêcher de venir trop vite. Elle connaissait vraiment toutes les techniques pour faire durer un homme, et ne se privait pas de les utiliser sur moi. Je suis assez dominateur d’habitude, mais là, c’était moi qui subissais les évènements. Ça ne me déplaisait pas pour autant et je prenais mon pied avec cette rencontre fortuite. La pétasse ouvrit la bouche et commença à me sucer goulûment. Je ne pensais pas qu’elle oserait le faire, vu l’état pitoyable de mon hygiène corporelle. Mais la branlette avait déjà commencé à me lustrer le gland et le débarrasser des quelques poussières qui trainaient dessus.

« J’aime quand ça sent fort pépé. Tu m’excites avec ton zizi tout sale. »
« Hum tu suces bien ma fille, je suis ton vieux pépé et toi ma fifille, ok ? »
« Oui d’accord, mais laisse-moi te pomper, je veux avaler tout ton jus. »

Elle avalait mon chibre jusqu’aux roubignoles. J’entendais bien qu’elle galérait à respirer avec tout mon mastodonte en bouche, mais elle voulait me faire du bien, et c’était plutôt réussi. Elle faisait des bruits d’étouffement, et lorsque ma queue sortait de sa bouche, un long filet de bave épaisse comme du mollard reliait sa gorge à mon gland. J’appelais ce truc dégueu le cordon de la pipe, et ça faisait bien rigoler la demoiselle. Mais j’avais beau faire des blagues pour penser à autre chose, j’étais déjà au bord de l’éjaculation. Je contractais le muscle reliant mes couilles à mon trou de balle pour tenter de freiner l’envie de jouir, mais ça ne faisait pas grand effet. Je sentais la langue de la sirène me chatouiller la verge. Elle aspirait complètement mon missile, et je sentais la succion jusque dans mes burnes. Comment voulez-vous tenir dans ces conditions ? Surtout pour un gars de mon âge !

« Je te jure que je ne vais pas tarder à gicler, ma fifille…. »
« Non, pépé ! Attends encore un peu, j’adore te sucer ! »

Je faisais maintenant tout pour me concentrer à fond. J’étais au bord de l’explosion. Ça ne tenait vraiment qu’à un fil. Le moindre mouvement de langue ou de succion trop appuyé, et j’allais éclater dans sa gorge. Je connais bien cette sensation qui me prend tout le corps. J’étais toujours debout, et j’avais de la peine à tenir debout. Mes cuisses étaient prises de spasmes violents. Putain, la petite pouffiasse allait me filer un infarctus. Je devais cesser de me retenir, j’allais droit dans le mur, sinon.

« Je viens, je viens, je viens, ahhhhhhhhaaahhhhh…….. »
« Oui, viens pépé, donne-moi tout, vide tes couilles ! »

Putain que c’est bon !!! Je lui tapissais le fond de la gorge avec des litrons de sperme. Elle ne risquait pas d’avoir une angine de sitôt. La belle enfant avala tout mon jus, sans broncher. Elle se délectait et se gargarisait avec les dernières lampées de semence. J’étais totalement vidé. Je n’en pouvais plus, et je transpirais de tous les pores de ma peau. Je rangeai mon sexe et m’asseyais à côté d’elle. Nous avons encore passé un moment à discuter, et à boire des bières. C’était une superbe rencontre, une petite vraiment gentille… J’espérais qu’elle ne finisse pas par faire une mauvaise rencontre au bord de l’eau. Depuis ce jour-là, je ne l’ai plus revu. Je ne sais pas ce qu’elle est devenue, mais je garde un super souvenir de cette journée de pêche. Je dois avouer que c’est ma plus belle prise !


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