Mes débuts

07
Oct
2019

Bonjour, je m’appelle Stephan. Trente ans entretenu par des soins et du sport, j’ai une musculature sèche et la peau lisse des cheveux au pieds. Rasé ? Non, épilé définitivement et quand je trouve une lopette mâle je lui impose la même chose. Ah oui je suis gay et « un peu » sado. J’ai fait mes études en Angleterre où il est courant d’avoir de jeunes soumis, au début pour cirer les pompes et faire de menues tâches puis plus vieux, c’est vite devenu sexuel étant bien doté par la nature. Tout était pour le mieux.

Là bas j’ai rencontré Nicolas, expatrié comme moi, il avait 18 ans et moi 20 et continuait à faire son soumis, mais cette fois en plus oralement, ce que j’appréciais fort. Durant les vacances scolaires il m’arrivait de l’inviter à la demeure familiale pour le plaisir de sa bouche puis de ses fesses qu’il offrait volontiers.
J’ai eu la chance d’avoir des parents qui m’ont permis ces études et d’avoir en location un petit studio à l’écart d’une vieille et honorable ferme. Le bâtiment, petit, bien équipé avait la particularité d’être entièrement à moi pour 20 mètres carré. J’avais en plus une ancienne cave et une soupente.
Dans mes livres j’étais tombé sur un qui m’avait marqué : « Histoire d’O ». J’avais aménagé style cosy comme ils disent là bas, mais assez masculin. Une trappe le long du mur permettait l’accès à la cave. Endroit de tout mes fantasmes elle était selon les endroits éclairés par des spots violents et d’autres par des lasers un peu hypnotisants. L’Angleterre à ceci de bien de ne jamais voir ce que fait son voisin et j’ai pu transporter là bas des objets étranges sans un seul regard chargé. Pour les plus gros ou lourds Nicolas m’aidait et très souvent les étrennait. J’avais eu quelques filles et femmes mais vraiment même elles, trouvaient les culs de mecs plus beaux. Je suis resté encore trois ans là bas pour finir mes humanités et je vous assure que des langues vivantes peuvent être aussi bonnes et belles que les langues dites mortes.

Bref tout ceci pour vous donner le « la » de mes récits. Vous avancerez au gré de ma fantaisie et de mon humeur dans une saine camaraderie ou une mâle punition.

Je suis de retour en métropole depuis un an et dans une ville étudiante fort bien pourvue en spécimen mâles majeurs, dociles dans leurs désir d’apprendre. Cité médiévale dans le centre aux rues tortueuses, étroites, propices aux échanges rapides. Montpellier, où je suis installé, et mon poste de chercheur en médecine me permet de concilier mes activités de jour (officielles), de nuit et Week-end. J’avais obtenu malgré mon jeune âge une chaire et le décès d’un proche m’avait fourni le pécule nécessaire à mon installation.
Il existe certains club libertins où se mêle une faune particulière dont un avec deux entrées permettant de passer par un coté couple puis de s’orienter vers des personnes plus soumises ou exigeantes. Il m’arrivait d’y retrouver des élèves marquant soit l’indifférence totale ou une respectueuse admiration. J’avais le choix car le mot se passait entre eux sur mes excès personnels. Je vais vous conter certaines aventures particulières en changeant les prénoms de ces personnes devenues d’honorables personnages.

J’étais donc un soir allé dans ce club et badinant dans le coté hétéro je suis passé du coté gay. On ne disait pas encore LGBT. Et j’ai eu la surprise de voir un de mes étudiants en short de cuir moulant, torse nu et collier de clebs au cou. Il a tout autant été étonné de me voir là. L’envie, le besoin, l’a fait venir près de moi au bar, me saluer d’un bonsoir monsieur. Je l’ai regardé, pas méprisant mais plutôt inquisiteur au point qu’il en a rougit. Il ne devait pas le faire si souvent. Il a pris ma main pour la baiser se confiant ainsi comme un adepte de pratiques plus hard, puis s’abaissant sur les genoux est venu se coller la bouche à ma braguette. Il a eu un bref recul en sentant la grosseur du sexe mais s’est vite recollé contre.
– T’es seul bâtard ? Il s’attendait si peu au ton et aux mots que j’ai employé qu’il n’a pu que hocher la tête. J’ai bu la boisson servie et l’ai emmené au back room. Ces pièces disparues en même temps que le sida est apparu, plongées dans le noir presque total permettaient de nombreux actes sexuels discrets. Je lui ai ordonné de baisser son short. Dommage pour moi il avait une forte toison.
Pour ce soir tu me suces et c’est tout. Si tu veux plus tu devras te raser ou mieux t’épiler avant de me revoir. Il a répondu en sortant mon sexe serré dans un slip moulant. Je lui ai, une fois mise en bouche, labouré sa petite gueule de chienne, sans pitié, il bavait comme un veau et je l’empêchais de se retirer jusqu’à exploser sur sa tronche de bons jets chauds et gluants. – Tu sais ou me trouver quand tu seras nickel ! J’ai quitté l’établissement pour rentrer à la maison du centre ville que j’avais pu acheter à un ancien, pratiquant mes habitudes mais parti vivre sous d’autres cieux.
J’étais certain de retrouver cet étudiant qui n’allait pas chahuter pour un moment ! En effet le lendemain dans l’amphi je revois Bastien en fringues bien plus sages, bout de stylo dans les dents regard pinté sur moi et précisément sur mon entrejambe. J’ai laissé passer un moment puis tapant sur la table je l’ai interpelé.
– À quoi rêvez vous Bastien ? Vous êtes avec nous ? Je parlais de quoi ?
– Désolé m’sieur je rêvais en effet.

– Inutile de nous dire de quoi mais revenez parmi nous ! Il y a eu des rires dans les travées.
– Bien reprenons si Monsieur Bastien veut bien être avec nous !
Passé un moment, il est reparti ailleurs, suçotant son bout de stylo.
A la fin du cours je l’ai pris à part. Alors lopette, ces poils ?
– Euh je voudrais bien mais à part le rasoir de mon père je n’en ai pas et lui le verra.
– Bon tant pis pour toi il y a d’autres lopettes soumises à Montpellier.
– Non m’sieur ! S’il vous plaît, vous pourriez le faire, non ?

J’ai pris mon air ingénu. Tu ne connais pas d’institut de beauté ? Ils font ça très bien sur femmes ou hommes et intégralement. Prouve moi que tu as vraiment envie de devenir un VRAI soumis. J’ai repris ma sacoche et suis sorti de l’amphi.
Cette fois, si il en avait vraiment envie c’était à lui d’agir. Je sais combien nous sommes nombreux à compter sur nos poils pour paraître viril. Je n’avais nul besoin de ça et j’avais moins de travail le matin. Je le savais un peu honteux devant les autres sauf dans le genre de boîte où je l’avais rencontré et souriais de l’imaginer entre dans ce genre d’établissement.
Je n’ai pas fait cas de lui pendant une semaine, m’intéressant à un blondinet super mignon qui inconsciemment ou non fixait avec de grands yeux aux longs cils. Je comptais sur la jalousie probable du téteur de bite. Le lundi d’après il est arrivé en cours en short, pas un poil sur les guibolles! Bien évidemment il s’est fait châtier. J’ai lu dans ses yeux comme un appel au secours mais j’ai fait mon cours, ne jetant que de temps en temps un œil entre ses cuisses nues. Mon cours portait sur l’anatomie et les sexes. Sujet à ne pas aborder en cours de lycée privé mais à l’université je n’avais pas de problème, mes étudiants étant tous majeurs, c’était au programme dès la première année. J’ai, comme d’habitude dans ces cours, déridé l’atmosphère. Tous les étudiants pleins de testostérone s’agitaient sur leurs siège, fille comme garçon, je leur avait conseillé de garder les mains sur le pupitre ne voulant pas voir d’horreur pendant un cours. Tous sont partis avec le sourire. J’ai juste retenu Bastien un instant.

La prochaine fois, ne mets pas de slip en short ! Il a eu un oh, bouche ouverte, charmant ! Je te verrais ce week end. J’ai vu son visage s’illuminer.


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