L’inconnu d’internet

08
Fév
2014
plan chaud sur internet

Ça y est , on frappe à la porte. Qu’est-ce qui m’a pris d’accepter ce rendez-vous ? Déjà, j’étais sur un site de rencontres chaudes, moi qui ne vais quasiment jamais sur internet et qui ai eu une éducation plutôt rigide au niveau sexuel. Et puis, cet homme m’a abordée, très direct, très sûr de lui. Ce qu’il cherchait ? Une nana en manque à venir tringler (ce sont ces mots) en plan direct.

Et moi, j’ai dit oui. Je ne pourrais pas vous expliquer pourquoi. Son attitude, sûrement. J’ai eu envie de faire sa connaissance, j’ai eu envie d’être cette petite cochonne en manque qu’il recherchait. Nous avons échangé nos numéros de téléphone, il m’a appelée, m’a demandé directement mon adresse, et m’a dit qu’il serait là dans une demi-heure, que je devais l’attendre entièrement nue derrière ma porte.

C’était une première pour moi et la situation m’excitait et me tétanisais à la fois

Nous y voilà donc : « entrez ! ». En moi se mêlent un sentiment de panique et un autre, plus indicible, d’excitation extrême. Je suis à poil, il entre. Il me détaille de la tête au pied, son regard s’attarde un long moment sur ma lourde poitrine, il semble aimer ce qu’il voit. Lui est plus petit que je n’aurais imaginé, plus vieux aussi. Il doit avoir une quinzaine d’années de plus que moi. Il n’est ni beau ni laid, mais il m’attire.

« Alors, tu as envie d’une queue ? » me demande-t-il en s’approchant de moi, posant immédiatement ses mains sur mes hanches, m’attirant à lui dans un geste viril et sûr. Je reste interdite, je ne sais quoi lui répondre. Bien sûr que j’ai envie, sinon, je ne l’aurais pas invité. Il prend ma main, la pose sur sa virilité. Il est en érection et, à ce que je sens sous le tissu de son pantalon, il est vraiment bien membré.

Un court instant, je me dis que je vais lui dire que je me suis trompée, que non, je n’ai pas envie, qu’il doit partir immédiatement. Mais quelque chose me retient, une force en moi qui me dit que je veux me faire baiser par cet inconnu. Je ne me reconnais plus. Il sent mon hésitation, il plaque sa bouche sur la mienne, ne me laissant pas le temps de me poser trop de questions.

Et voilà que je me retrouve à genoux, devant lui. Je suis toujours entièrement nue, et lui n’a sorti que sa verge de sa braguette. Il prend ma tête à pleines mains et la dirige vers son engin. Il veut que je le suce, et moi, j’obéis. Sa bite est en effet grosse, large, sans être non plus énorme. Je le suce et je me caresse en même temps et le pire, c’est que j’y prends du plaisir.

Bientôt, il m’entrainera dans la chambre, me fera m’installer à quatre pattes sur mon lit, et me pénétrera en levrette. Il jouira vite, trop vite pour moi et se retirera. Puis il partira comme il est venu, me laissant à mon excitation et à mon impression d’avoir été utilisée. Et je me masturberai en pensant à la verge épaisse de cet inconnu pervers qui a profité de moi.


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