Les deux coquines du métro

20
Fév
2014
image du métro des coquines

Alexia a vraiment des seins splendides. Plus petits, ceux de Karima sont d’un brun exotique, même l’aréole est presque noire. Je n’en reviens pas : je suis là, allongé avec ces deux jeunes filles qui n’ont sans doute pas encore vingt-cinq ans, et elles se roulent des pelles devant moi, sans lâcher mon érection qu’elles masturbent de concert, avec toujours cet air lubrique dans les yeux.

Tout a commencé dans le métro, à l’heure de pointe. Je rentre tranquillement chez moi, après une trop longue journée de boulot. Elles sont montées deux stations après moi, rigolardes, joyeuses, ne se souciant guère de la cohue ambiante de la rame, où chacun essaie de se faire une petite place.

Je me retrouve scotché à la porte arrière, avec, juste devant moi, cette grande beurette élancée, dont le cul vient se coller juste au niveau de mon entrejambe. Au début, j’ai cru que c’était les soubresauts du métro mais non : elle agite son postérieur sur ma braguette, échangeant avec sa copine, en face de nous, des œillades complices.

C’est sans doute un jeu pour les deux jeunes nanas : trouver un quidam à allumer dans le métro

Après tout, ce n’est pas si désagréable, je n’ai qu’à me laisser faire. Nouvelle station, nouvelle cohue et la petite blonde prend la place de sa collègue juste devant moi. Elle aussi se dandine et frotte ses fesses contre moi. « Tu vas voir ma cocotte » me dis-je en mon for intérieur, « tu veux jouer, on va jouer ».

Et paf, je plaque ma main sur son cul. Elle veut m’allumer, on va bien voir jusqu’où elle peut aller. Et paf, une autre main sur son sein gauche, comme si je cherchais à me retenir à quelque chose pour ne pas tomber. La petite maghrébine en face de moi, a changé d’air. Elle semble stupéfaite par ma hardiesse.

La blonde, elle, ne se démonte pas et je sens sa main qui saisit mon paquet. Elle va me faire bander, cette petite coquine. Karima, qui a tout compris de ce qui se joue ici, s’approche à son tour de moi, et colle son buste contre mon torse. Nous sommes là, dans le métro, en train de nous peloter à trois en pleine heure de pointe.

La rame s’arrête à une station. Elles descendent. Après une courte hésitation, je décide de les suivre. Elles ont l’air ravies de la réaction qu’elles ont provoquée en moi. Dans la rue, je les suis à distance et, quand elles enfin disparaissent dans une porte cochère, je me précipite pour avoir une chance de rentrer à mon tour.

Mais ce n’étais pas la peine : Alexia a retenu la porte pour moi. Je vais monter avec elles, et je vais faire l’amour à ces deux jeunes étudiantes, les deux en même temps. Je vais pouvoir profiter à loisir de la superbe poitrine d’Alexia, de la silhouette gracile de Karima, je vais pouvoir zapper entre ces deux corps superbes et ces deux tempéraments de véritables coquines.

Je n’ai pas acheté de billet de loto aujourd’hui. Mais ma chance était ailleurs.

 


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