La copine de mon père me surprend en pleine branlette

02
Nov
2017
chambre de zac

Salut à tous ! J’aime bien raconter en détail mes expériences sexuelles, mais je n’ai jamais tenté ça sur un site d’histoires coquines. Je trouve ça plutôt excitant de savoir que des personnes anonymes vont lire mes exploits et peut-être prendre du plaisir à le faire. Je m’appelle Zac, je suis un jeune homme de 22 ans, et je bosse actuellement dans l’informatique. On peut dire que je suis un mec cool, qui n’aime pas se prendre la tête, et qui adore tout ce qui touche aux nouvelles technologies. Mais je ne suis pas un vrai geek pour autant, car j’aime sortir avec mes potes, j’aime draguer les filles en boite de nuit, et j’ai un cercle social super varié. Niveau politique, je suis plutôt anarchiste, j’ai toujours eu du mal avec l’autorité, et ça, mon père pourra vous le confirmer.

D’ailleurs, en parlant de lui, je dois vous avouer qu’il a une nouvelle copine depuis plusieurs semaines maintenant. C’est avec elle qu’il s’est passé un truc cochon et insolite, mais j’y reviendrai un peu plus tard. Je n’aime pas passer à côté de certains détails, alors préparez-vous bien, car je vais vous livrer un véritable roman. Je pense que j’ai vécu une enfance assez tranquille. Je vivais avec mes parents dans une petite maison de campagne. C’était l’insouciance totale, aucune contrainte, je faisais vraiment ce que je voulais. Mais un jour, je devais avoir 14 ou 15 ans, ma mère m’a annoncé que le divorce allait être prononcé, et que je devrais choisir avec qui je désirais vivre. Sur le moment, j’ai vécu tout ça d’une manière horrible, mais j’étais très précoce niveau maturité, et j’ai vite trouvé la solution. Je sais que mon père est un chaud lapin, et je me suis vite imaginé avec de nouvelles mamans sexy toutes les semaines. De plus, je m’entendais super bien avec lui, on aime le football, l’informatique et la musique. Le choix était vite fait. Ma chère mère a eu du mal à me pardonner, mais je pense qu’avec le temps, elle a digéré la pilule. De toute façon, elle s’est remariée avec un gars que je ne supporte pas. Je me suis donc installé avec mon paternel dans un duplex assez stylé et la vie a repris son cours. Mon vieux bossait beaucoup, mais il trouvait toujours du temps pour draguer des femmes de son âge et les ramener à la maison. J’étais jeune, et je ne pouvais rien tenter avec toutes ces vieilles salopes, mais j’avais mes petites astuces pour me rincer l’œil. Il m’arrivait souvent d’aller espionner dans la salle de bains lorsque les copines de mon père prenaient leur douche. Je n’étais qu’un petit puceau et je ne pouvais rien faire d’autre que de me tirer sur la nouille.

Mais de l’eau a coulé sous les ponts depuis, et je suis devenu un homme, un vrai, et qui a du succès avec les femmes. Mon père, après toutes ses petites conquêtes sans lendemain, est resté célibataire pendant un bon bout de temps. J’avais oublié ma fixation sur le fantasme de la belle-mère salope, et je m’étais concentré sur ma vie de jeune homme et mes sorties drague. C’est alors que mon père est venu me voir un soir pour me présenter sa nouvelle dulcinée. C’était une blondinette de 35 ans, beaucoup plus jeune que lui. Elle était gaulée comme une actrice de cul, et j’étais directement sous le charme. Je me demandais comment j’allais pouvoir vivre sous le même toit que cette pure bombasse sans tenter de la chauffer. Il allait falloir tenir le coup et ne pas faire de conneries. Mais vous savez ce qu’on fait de ce genre de promesse, c’est un peu comme les résolutions du réveillon, trois semaines plus tard, on n’en a plus rien à cirer.

La meuf se nommait Melinda. Même son prénom puait le sexe. Dès qu’elle venait voir mon père, je faisais tout mon possible pour revêtir la panoplie du beau gosse. Au début, j’avais l’impression de n’être qu’un pot de fleurs pour la belle Mélinda. Elle me parlait peu, et ils partaient souvent faire les bourges tout le weekend, sans moi bien entendu. Je commençais à péter un plomb, car cette petite allumeuse m’avait rendu totalement dingue d’elle. Je n’étais pas amoureux, je vous rassure, mais j’avais une putain d’envie de la sauter comme il se doit. Le soir, lorsqu’elle restait à la maison pour passer la nuit, j’entendais mon père lui mettre une secousse. Elle couinait comme une petite salope. J’étais fier de mon paternel, mais je pensais sincèrement pouvoir faire mieux encore. Enfin bref, il fallait que je me fasse une raison, c’était la meuf de mon père, et je n’avais aucune chance de faire un truc avec elle. Cela allait rester dans le registre du fantasme, point barre. Je reprenais donc le cours de ma petite vie de bohème, tout en me réservant quand même du temps pour me branler longuement en pensant à ma nouvelle belle-mère. Je préfère le sexe réel, et j’avoue que j’avais renoncé à la masturbation depuis plusieurs années, sans mentir. Mais là, j’avais trop de pulsions pour me contrôler. Je baisais des nanas de temps à autre, mais il fallait que je me vide les couilles en pensant à Mélinda. Je ne vous parle pas de la branlette hebdomadaire sous la douche du soir, mais de véritables séances quotidiennes et longues de plusieurs heures. J’en avais mal à la queue à force de la vider tous les jours, mais je ne pouvais pas résister. En plus, Mélinda laissait souvent trainer son string du jour à la salle de bains, et je ne pouvais pas m’empêcher de la renifler. Ça me faisait immédiatement durcir comme un cochon, et je ne pouvais pas tenir très longtemps avant de filer dans ma chambre pour me soulager. Je sais pourtant très bien que c’est pas cool de faire ce genre de trucs de pervers.

Franchement, je ne me reconnaissais plus du tout, j’étais tombé bien bas. Mes potes trouvaient que je regardais moins les filles en soirée. En fait, Mélinda m’obsédait complètement. C’est à cette période que j’ai commencé à remarquer des petits regards appuyés de sa part. C’est vrai que la nature m’a bien gâté, je n’ai pas à me plaindre de la taille de mon engin. Je suis souvent en short à la maison, et ça fait une sacrée bosse. Lorsqu’on se trouve entre père et fils, on s’en fout de ça, et on oublie vite que ça peut se remarquer lorsqu’une femme est présente. La blonde pulpeuse posait ses yeux sur ma queue tout en faisant des yeux de gourmande affamée. Au début, je pensais que j’hallucinais, et je mettais ça sur le compte de mon obsession pour elle. Mais à force de me faire reluquer par ma belle-mère, je me suis vite rendu-compte que tout ça était bien réel. J’aurai dû être content de constater que je faisais un peu d’effet à la femme qui hantait mes pensées depuis un mois, mais au contraire, j’étais encore plus frustré. Eh oui, cette salope me chauffait, mais je ne pouvais rien faire de spécial pour concrétiser. Mes séances de branlette reprirent de plus belle. C’est là que tout a basculé. C’était un mercredi après-midi. Je ne bossais pas, et j’étais tranquillement installé dans ma chambre. Je me pensais seul dans l’habitation. Mon père bossait jusqu’à 18h, et Mélinda ne devait pas venir avant le début de soirée. Mon vieux lui avait filé un double des clés, au cas où. C’est comme ça qu’elle est entrée dans la baraque sans que je ne l’entende. J’étais sur le lit, le froc baissé, et j’avais une trique de bûcheron norvégien.

Je regardais un petit porno tout en me branlant, comme d’habitude. C’était justement une scène de cul entre un jeune mec et sa belle-mère un peu délurée. C’est le seul genre de scène porno qui me faisait encore de l’effet. Alors que j’avais le trognon tout dur et que je me baisais manuellement la tige, la porte de ma chambre s’ouvrit en grand. Oh merde ! Je ne savais plus où me foutre ! Ma belle maman Mélinda était là, dans l’encadrement de la porte, avec un air choqué. Son beau-fils était devant elle en train de se masturber avidement. En plus, j’avais le son du porno à fond. Je vous dis pas le délire.

Sur le moment, j’ai ressenti la honte de ma vie. Mais lorsque j’ai vu le visage de Mélinda s’illuminer d’un sourire coquin, la pression est redescendue d’un cran.

« Eh bien, en voilà des manières mon fiston. Que fais-tu ? »
« Je… Heu… Je suis un mec et parfois heu… Enfin, tu sais quoi ! »
« Fais-moi plaisir Zac, continue ce que tu étais en train de faire. »
« Mais, tu es sûre ? Et papa ? »
« Si tu ne dis rien, alors se serait notre secret… »

Ce n’est certainement pas ce qu’une femme mûre et son beau-fils devraient se dire pendant une situation aussi rocambolesque et gênante, mais c’est réellement ce qui s’est passé, je vous le jure. Je ne savais pas trop quoi faire, j’attendais cette scène depuis si longtemps, et maintenant, je faisais le timide. Mais Mélinda réitéra son envie de me voir continuer ma branlette, et je me devais de satisfaire ma nouvelle maman. Le stress m’avait fait débander, mais Mélinda portait une petite jupe serrée, et elle m’aida en la levant doucement à mi-cuisses. Je pu découvrir ses bas et ses superbes jambes fuselées. Mon engin enfla rapidement, et en deux-temps trois mouvements, je bandais à nouveau comme un sportif de haut niveau. La salope continuait son jeu de séduction en fixant mon dard gorgé de sang.

Peu à peu, je me relaxais et prenais de plus en plus de plaisir à me branler devant elle. Je n’y croyais pas. J’étais en train de me masturber le manche face à ma belle-mère. Si mon père m’avait vu, il aurait fait une attaque cardiaque. Mais l’instant était trop chaud pour que je pense à lui. Sa nouvelle copine était une petite perverse cougar, et elle n’hésitait pas à soudoyer son beau-fils pour se faire du bien. En fait, je rendais service à mon père. Il se rendrait compte de la vraie nature de sa femme. Mais nous n’en étions pas encore là. Pour le moment, je continuais de me branler avidement, et Mélinda s’approchait de ma perche au fur et à mesure. Elle passait sa langue le long de ses lèvres, et je savais au fond de moi que j’allais y goûter. J’espérais bien qu’elle me suce, et je lui indiquais donc que si j’étais dans cet état, c’était de sa faute, et qu’elle devait faire quelque chose pour me venir en aide. Mélinda grimpa sur le lit avec l’agilité d’une petite chatte, et commença à passer ses ongles vernis le long de mes cuisses, tout doucement. Un frisson remonta de mes couilles jusqu’aux épaules. J’avais la chair de poule. C’est à cet instant que ma verge atteignit sa taille maximale. La fausse blonde posa ensuite sa bouche sur ma peau, au niveau du mollet, puis remonta doucement en laissant trainer sa langue. Elle était chaude et humide, et j’avais hâte de la sentir me lustrer le gland. Deux minutes plus tard, elle arriva au niveau de mes burnes, et elle commença à les prendre en bouche et à jouer avec pendant que sa petite main entourait ma queue. Elle avait du mal à en faire le tour, et me complimenta sur la taille de mon machin. Je jouais la carte de la fausse modestie, car je savais très bien que mon sexe était plus gros que la moyenne nationale. Mélinda continua de se délecter de mes couilles pendant un moment, tout en me ramenant le prépuce d’avant en arrière, puis d’un coup, elle se ficha ma verge dans la bouche. Je ne pourrais pas décrire cette sensation avec des mots, mais c’était juste exquis.

Je jalousais mon père de se faire pomper tous les jours par cette reine de la fellation. Mais maintenant, c’était moi qui en profitais. Je fermais les yeux et je tentais de me concentrer pour ne pas gicler trop vite. Je peux vous dire que c’était sacrément difficile de ne pas faire le précoce dans une bouche aussi douée. Heureusement que j’avais déjà de l’expérience niveau sexe. Je connaissais plus ou moins mon corps, et je savais reconnaître les signes annonceurs d’un orgasme inattendu. Mélinda gobait mon molosse jusqu’au pubis. Mon sexe disparaissait entièrement dans sa petite bouche. Elle me baisait buccalement comme une vraie pute de cité. Sa main me serrait la hampe juste au-dessus des burnes et me branlait la moitié de la bite, pendant que sa bouche faisait l’aspirateur sur l’autre partie. J’avais l’impression d’avoir le gland dans un gant de toilette plein d’eau chaude, un vrai délice. Ma belle-mère continua de me sucer et me branler ainsi pendant de longues minutes où je m’efforçais de ne pas juter, mais au bout d’un moment, je ne pouvais tout simplement plus lutter contrer l’envie réflexe de mes testicules de se délester de quelques grammes de foutre. Je ne voulais pas inonder la bouche de ma belle maman sans avoir son autorisation, mais je ne pu même pas balbutier un mot tellement la jouissance était puissante.

Mélinda ne quitta pas son poste pour autant, comme un marin défiant les grosses vagues de la tempête rugissante. La blondinette se faisait remplir la gorge par le jus de son beau-fils, et elle adorait ça à la façon d’une vraie pute sans valeur. Je jouissais tellement fort que j’avais des crampes sous les pieds. La blondasse ne me lâchait toujours pas le bout, et elle avalait rapidement tout ce qui pouvait me sortir du méat urinaire. Une fois la dernière goutte expulsée, la belle avala un gros coup, me lâcha enfin le sexe, puis elle quitta ma chambre comme si de rien était. Cela s’est passé hier après-midi, et je ne sais pas comment réagir lorsqu’elle viendra à nouveau à la maison. Vous pensez qu’elle voulait juste me faire plaisir, ou bien que c’est le début d’une histoire de cul bien salace entre un jeunot et sa belle maman ?


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